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Pionniers d’une démarche pérenne

BIOPARTENAIRE est un label pionnier avec une vision très ambitieuse, créé par des pionniers de la bio qui comptent continuer à défendre des valeurs et une démarche pérenne plaçant l’homme au cœur du système.

En effet, en 2002 plusieurs dirigeants d’entreprises de transformation bio se réunissent autour d’une même cause. Mais quels sont leurs points communs ? Quelles sont leurs ambitions en créant ce collectif ?

Des pionniers de la Bio :

Ces entrepreneurs ont tous créé leur entreprise en étant des convaincus de la Bio dans les années 80 : en quelque sorte ce sont des pionniers ! Ils voient que la Bio n’échappera pas aux phénomènes de mondialisation et à l’instabilité économique que celle ci engendre.

En effet, comme tous les autres secteurs et comme l’agriculture conventionnelle, la Bio commence déjà à rentrer sur un marché concurrentiel et instable.

S’unir pour développer de nouvelles alternatives de commerce équitable

9. Tri _ calibrage des gousses noires 3Voyant dès Producteur_sechage_feves_cacao_KAOKAles années 2000, le phénomène à venir, ces entrepreneurs cherchent donc à stabiliser leur partenariat avec les producteurs avec lesquels ils travaillent afin de garantir le maintien de leur activité.

Ces entrepreneurs travaillent avec plusieurs pays lointains, sur des matières premières telles que le cacao, le sucre, les épices etc.

Garantir aux producteurs le maintien de leur activité quand on travaille à des milliers de kilomètres et s’assurer que leur production soient réellement en Bio, n’est pas une mince affaire.

Le cahier des charges du label équitable de renom d’ors et déjà existant n’est à leurs yeux pas suffisant (ne demande pas de relation directe avec les producteurs de la part du transformateur, pas d’exigence de pérennité dans les partenariats) et n’a pas d’obligation quant à l’agriculture bio.

La naissance d’un cahier des charges exigeant

En 2002, mise en place du cahier des charges BIO EQUITABLE garantissant un développement des produits et des marques sur des partenariats éthiques avec les producteurs.

Le cahier des charges BIO EQUITABLE et une association éponyme sont créés afin de réunir des acteurs engagés pour un rééquilibre des échanges commerciaux et le respect de critères environnementaux et qualitatifs de l’agriculture biologique.


Une vision : ce cahier des charges doit s’appliquer aussi aux matières premières et filières françaises

Jean-Pierre PerretEn 2006, l’association lance ces premiers projets pilotes en préparant un cahier des charges appliquant aussi cette notion d’équitable, de partenariat et de bio sur les relations commerciales de ces mêmes entreprises avec les producteurs français.

En 2010, le cahier des charges BIO SOLIDAIRE (Commerce équitable France) va naître après 4 années de projets pilotes, établi sur des pratiques avérées et pérennes.

Les agriculteurs, organisations de producteurs, organismes de contrôle et association de consommateurs participent à sa rédaction.

Reine des Prés ©Arcadie-BIOPARTENAIREDe nombreuses entreprises vont rejoindre ce collectif engagé dans une autre vision du commerce. En effet, de nombreuses filières françaises sont aussi touchées par un marché du bio volatile, dont la demande est en hausse et sur lequel la concurrence internationale et européenne sur certaines matières premières s’étend !

Instaurer ces principes du commerce équitable en France est une évidence dès 2006. Il est évident que ces entrepreneurs ont été visionnaires à cette époque quand nous prenons en compte ce qui se passe sur le marché agricole français aujourd’hui.


 

Garantir la fiabilité du label en confiant le contrôle à un organisme tiers

En 2009, BIOPARTENAIRE fusionne son cahier des charges avec le cahier des charges ESR et en profite pour travailler sur des exigences de RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises).

Le label BIOEQUITABLE (équitable nord-sud) est donc contrôlé selon le référentiel ESR. En 2012, s’ajoute un critère supplémentaire pour les produits labellisés : réserver les marques et produits labellisés aux magasins bio et assimilés. Critère qui n’est pas des moindres et et qui confirme l’engagement de ces entreprises.

En parallèle, un travail de fusion du cahier des charges BIO SOLIDAIRE dès 2010 est mis en place.

Aujourd’hui, BIOPARTENAIRE continue de confier le contrôle de son cahier des charges à un organisme tiers.

Pionnier d’une démarche pérenne

pastille_bio-partenaire_RVBEn 2015, l’association prend du recul face à la multiplicité des labels existants et décide de revenir à ces fondamentaux : ce qui fait l’union entre toutes ses entreprises est la notion de partenariat – d’humain au cœur du commerce – une vision différente de l’entrepreneuriat.

Elle décide donc de fusionner ces deux labels BIOEQUITABLE et BIOSOLIDAIRE en un seul : BIOPARTENAIRE®.

Le choix du nom est une évidence : le partenariat doit être au cœur de tout, un partenariat qui s’inscrit dans la durée.